Communiqué de presse du 31.08.12
Le CCE²A, Collectif contre
l’Expérimentation et l’Exploitation Animales, vous annonce sa troisième grande manifestation contre le CEDS / Centre d’élevage du Domaine des Souches, situé à Mézilles dans l’Yonne (89). Cette
marche pacifique se déroulera à Auxerre le 8 septembre 2012 de 12h à 18h afin de dénoncer l’existence d’un des plus grands élevages de chiens destinés à l’expérimentation animale et
d’interpeller les décideurs sur l’urgence d’une réelle promotion des expérimentations scientifiques sans animaux.
Nous vous
prions de bien vouloir nous rejoindre pour couvrir cette marche importante.
Contact presse :
Marc Vallaud,
président du CCE²A au 06 21 33 45 61 et Frédéric Galleteau, vice président au
06 85 76 37 96 ;
ccea.officiel@gmail.com.
Veuillez trouver ci-dessous un
dossier complet s’articulant de la manière suivante :
I - L’élevage de chiens de
Mézilles
II - Le point sur nos
actions
III - L’expérimentation
animale (dossier général)
Dossier de presse
I -
L’ÉLEVAGE DE CHIENS DU CEDS A
MÉZILLES
Informations obtenues grâce à notre
première manifestation non violente à Mézilles le 30 octobre 2010, ainsi qu’à des éléments communiqués par la Fondation Brigitte Bardot.
Cet élevage, le plus grand de France, existe
depuis 1974.
1)
Nombre de chiens reproducteurs (mâles/femelles) au sein de l’élevage :
Race Beagle : 21 mâles – 230 à 250
femelles.
Race Golden : 7 mâles – 50 à 60
femelles.
2)
Nombre de portées/an/chienne et nombre moyen de chiots par portée :
Race Beagle : 1 à 1,2/an/chienne avec 5
chiots/portée.
Race Golden : adaptation de la reproduction
selon besoins, avec un nombre maximum de 1,2/an/chienne.
3) Âge au départ des animaux et sociabilisation :
Sociabilisation des chiots à partir de l’âge de
3 semaines en présence de la mère et jusqu’au départ (procédure interne avec contact journalier des animaliers et soigneurs et suivi comportemental effectué par du personnel dédié plus précisément à cette tâche).
Âge de départ : à partir de 8 mois pour la plupart des animaux, entre 2 et 3 mois pour des demandes
spécifiques réglementaires à finalité de contrôle de vaccins canins.
4)
Soins vétérinaires :
Présence à temps complet d’un vétérinaire avec
mandat sanitaire, salarié du site, responsable du suivi des animaux. L’ensemble du suivi sanitaire et comportemental des animaux est géré par une Assurance Qualité (manuel
qualité/procédures/enregistrements relatifs à la qualité).
5)
Hébergement des animaux :
Les conditions d’hébergement des animaux
(superficie des boxes, nombre d’animaux par box, accès à l’extérieur) respectent au minimum les recommandations mises en place dans l’annexe A du 15 juin 2006 de la convention ETS123 du Conseil
de l’Europe et reprises dans la nouvelle directive 2010/63/UE du 22 septembre 2010 article 22 et annexe III B 4 page L276/61 du JO du 20 octobre 2010.
Les animaux reproducteurs sont hébergés en
harems composés de 1 mâle pour 10 à 14 femelles qui lui sont attribuées, dans des boxes intérieurs avec une courette en libre accès donnant sur l’extérieur.
Les jeunes chiens et adultes destinés au départ
sont hébergés en groupes harmonieux de 10 à 25 animaux répartis selon leurs âge, taille et sexe, dans des boxes avec habitat intérieur et courette en libre accès donnant sur
l’extérieur.
Les femelles gestantes et celles avec leur
portée sont hébergées en boxes individuels dans des bâtiments fermés à température contrôlée, dits « maternités ».
Certains animaux sont hébergés dans des locaux
sans accès sur l’extérieur, pour répondre à des demandes spécifiques particulières fixées en accord avec le vétérinaire responsable et régies par un cahier des charges. Ils sont en
confinement.
Les dimensions des boxes peuvent varier. Par
exemple : surface de 60m² pour 24 animaux de moins de 20kg (jeunes chiens et adultes) et surface de 44m² pour un maximum de 15 chiens (reproducteurs de moins de 20kg).
6)
Personnel dédié aux soins des animaux :
15 animaliers, techniciens animaliers et
vétérinaires sont affectés directement aux soins des animaux. L’ensemble du personnel est salarié de la société (4 salariés supplémentaires en gestion administrative).
7)
Destination des animaux – Nature des expérimentations :
Les animaux sont uniquement destinés à la
recherche en santé humaine et animale. Les domaines principaux sont :
- sécurité du médicament
- mise au point de vaccins (exclusivement
canins)
- programmes de recherche sur les maladies
graves humaines (modèle golden/INSERM – ENV)
- chirurgie expérimentale et mise au point de
nouveaux biomatériaux.
Destination : France et pays limitrophes
européens pour des centres de recherche répondant à la réglementation en cours en matière d’autorisation.
Voici le site en question :
II - LE POINT SUR NOS
ACTIONS
En 2010, lors de la première manifestation à l’encontre du CEDS, nous avons demandé une inspection
citoyenne de l’élevage. Inspection qui nous a été refusée.
Il faut savoir que la plupart des chiens élevés à Mézilles sont « utilisés » en thérapie génique et sont de ce fait soumis à d’horribles et inutiles souffrances, alors qu’il
est aujourd’hui admis par la communauté scientifique que la totalité des essais cliniques de thérapie génique ont été de lourds échecs. (cf. la Lettre de Pro Anima N°62, p.3)
Pour ce troisième opus, nous allons donc plus loin dans nos revendications et demandons la fermeture de ce
centre qui est l’un des plus grands fournisseurs de laboratoires d’Europe.
Voici un bref historique des démarches entreprises :
2010 Juin 2010 Tentative de communication avec l’éleveur et demande
d’inspection citoyenne indépendante : restées sans réponse.
30.10.10 Manifestation à Mézilles contre le CEDS, regroupant plus de 300 personnes.
2011 06.09.11 Lettre de la Fondation Brigitte Bardot à l’éleveur.
07.09.11 Réponse de l’éleveur à la FBB, dont voici ci-dessous un extrait :
« Il pourra vous être
proposé dans le courant de l’année une rencontre […] en association avec des représentants du GIRCOR […]. Nous suggérerons la présence à cette réunion d’autres éleveurs et acteurs impliqués
dans l’Expérimentation Animale [… ]. »
30.09.11 Manifestation à Mézilles contre le CEDS, regroupant plus de 500 personnes.
Refus catégorique de l’éleveur d’une inspection de son élevage.
21.12.11 Courrier du CCE²A expliquant que le collectif a lui aussi des exigences quant au déroulement d’une éventuelle
rencontre avec l’éleveur.
2012 09.03.2012 Courrier de
l’éleveur, M Carré, qui nous indique que :
« L’activité du CEDS n’est qu’un petit maillon de la chaîne de l’expérimentation animale (…) » et
que « le GIRCOR a donné son accord pour rencontrer un ou deux représentants du CCE²A afin de leur expliquer la recherche biomédicale et la
place des animaux dans cette activité (…). »
Contrairement au contenu de son courrier du 07.09.11, qui laissait entendre sa présence
et celle d’autres éleveurs en plus du représentant du GIRCOR, M. Carré éleveur depuis 1974(et président du centre d’enfouissement de déchets de Ronchères) se cache en minimisant son implication
personnelle et botte en touche en renvoyant à une hypothétique discussion avec le GIRCOR qui n’est autre que le fer de lance de l’expérimentation animale.
(cf. la Lettre de Pro Anima N°65,
p.10)
C’est pourquoi le CCE²A annonce la troisième manifestation contre le
CEDS, qui se déroulera à AUXERRE le 08.09.12 de 12h à 18h afin d’interpeller les décideurs sur l’urgence d’une réelle promotion des méthodes substitutives comme annoncée lors de la campagne
électorale de M Le Président de la République Française, M. Hollande ; et de leur demander d’effectuer des contrôles surprises dans cet élevage en partenariat avec des représentants
d’associations de protection animale reconnues.
Dans cette optique, il a été proposé à M. le Préfet de l’Yonne de rencontrer une
délégation de porte-paroles associatifs lors de la manifestation.
La libération de Green
Hill
Le samedi 28 avril 2012, lors d'une manifestation contre l'élevage de
chiens de « Green Hill », situé à Montichiari en Italie, 1500
militants du collectif « Fermare Green Hill » ont réussi à pénétrer dans les locaux et à libérer 30
chiens.
Dans cette élevage, 2700 chiens de race Beagle sont enfermés et chaque mois, plus de 250 finissent dans les
laboratoires de vivisection européens.
Les chiens libérés ont été présentés à des vétérinaires qui ont pu
constater que certains chiens avaient subi une ablation des cordes vocales.
Suite à cela, une enquête judiciaire a ordonné la fermeture de
l’élevage pour mauvais traitements et pratiques illégales.
Les 2700 chiens ont été libérés et confiés à des associations de protection animale en vue de les faire
adopter.
Les membres de ce collectif ont décidé de se joindre à nous le 8 septembre pour continuer le combat contre l’expérimentation animale.
Site internet du collectif : http://www.fermaregreenhill.net/wp/
ALF le
film
Le 7 Novembre prochain sortira le film de Jerome Lescure rendant hommage aux militants de la protection
animale.
Le Front de Libération Animale libère des animaux des griffes de leurs tortionnaires, si nécessaire en utilisant la
force.
Ce film retrace les actions d’un groupe de militants prêts à risquer leur liberté pour défendre ceux qui
souffrent.
Lien : http://www.alf-lefilm.com/
III
- L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE EN EUROPE :
Une réalité inquiétante
En 2010, le marché mondial du médicament est évalué à environ
870 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Le marché américain (États-Unis) reste le plus important avec 39% du marché mondial,
loin devant les principaux marchés européens. La France est, en 2010, le deuxième marché européen derrière l’Allemagne, et représente 4,6% du marché mondial avec plus de 35 milliards de dollars de chiffre d’affaires. La consommation moyenne de médicaments par an et par personne est estimée à 547 euros en 2009. Ces chiffres suffisent à mesurer l’ampleur des profits générés par les multinationales pharmaceutiques. De plus, elles exercent un
puissant lobbying auprès des gouvernements, universités, chercheurs, médecins et revues médicales.
Les compagnies pharmaceutiques affirment que l’expérimentation
animale est primordiale et nécessaire pour protéger et soigner les humains. On estime à 7 millions par an le nombre d’animaux sacrifiés à
des fins expérimentales en France, 17 millions aux États-Unis, et il s’élève à 800 millions à l’échelle
mondiale.
Les rongeurs et les lapins représentent près de 78% du nombre total
d’animaux utilisés dans l’UE, ce dernier atteignant les 12,1 millions.
D’autres espèces sont également utilisées tels les chats, chiens,
primates, oiseaux, reptiles, amphibiens, etc. Certains animaux proviennent de trafics illégaux, causant le déclin de plusieurs espèces aujourd’hui en voie de disparition, comme certains
primates. A l’heure actuelle, il y a plus de chimpanzés dans les laboratoires qu’en liberté !
Cruauté au nom de la santé humaine
Les tests sur animaux concernent un large panel de produits, allant
des produits de beauté (savons, parfums, shampoings) aux produits chimiques (encres, peintures, détergents), en passant par les pesticides, les armes, les produits de consommation et bien
d’autres encore.
Les expériences que les animaux subissent à répétition (parfois
durant des années) sont aussi barbares que douloureuses. Citons par exemple la privation d’oxygène ou de sommeil, la création d’anxiété, d’agressivité ou de folie, l’hypertension par
compressions, les blessures et lésions en tous genres, les transplantations, greffes, décharges électriques, les tumeurs provoquées par des coups, le déclenchement de cancers par
l’intermédiaire de produits chimiques, les absorptions forcées de drogues et d’alcool, les noyades ou suffocations, le prélèvement de sang directement dans le cœur ou les oreilles, la
projection d’animaux contre des murs, la consommation forcée de tabac (chiens, chats, singes), les injections de nicotine (chevaux)... Il ne s’agit là que d’une partie des innombrables cruautés
que subissent les animaux au nom de la santé humaine.
Des médicaments dangereux…
De nombreux médicaments testés au préalable sur les animaux et
déclarés potentiellement dangereux lors des tests en laboratoire ont tout de même été testés sur l’homme, ultime cobaye des processus pharmaceutiques, chez qui ils se sont avérés toxiques, cancérigènes et mutagènes.
Citons l’AZT,
antiviral prescrit aux sidéens malgré des effets mutagènes et cancérigènes sur le rat ; la trétinoïne, utilisée pour le traitement de
l’acné et responsable de cancer de la peau chez la souris ; le tamoxifène, prescrit pour prévenir la récurrence du cancer
du sein chez les femmes bien que responsable de cancers chez les rongeurs en laboratoire ; la phenformine, prescrite aux diabétiques, qui tua 16 000 personnes avant qu’elle ne soit retirée du marché… Et la liste s’allonge chaque année, tout comme
le nombre de scandales sanitaires. Selon les experts, 120 000 décès sont provoqués chaque année par des médicaments
inadaptés.
… et des maladies en recrudescence !
Considérer qu’un rat est un modèle miniature fiable de l’organisme humain relève de
l’aberration et de la fraude scientifique. L’homme et l’animal présentent de grandes différences anatomiques, physiologiques et psychologiques, et ne réagissent par conséquent pas de la même
façon face aux produits.
La recherche contre le cancer, maladie qui connaît une véritable explosion ces dernières années, n’a connu aucun succès significatif malgré des tests sur animaux (rats, chats,
chiens, singes). Ces derniers ne peuvent être des modèles valables extrapolables à l’homme. En effet, chez l’homme une tumeur cancéreuse se développe pendant de longues années alors qu’elle est
délibérément provoquée chez les animaux lors des tests, de manière accélérée.
Un nombre affolant de chiens ont été sacrifiés depuis le siècle
dernier pour tenter de comprendre et soigner le diabète, en recrudescence lui aussi. Or, ces études sont absurdes car les habitudes
alimentaires et les réactions métaboliques des chiens sont radicalement différentes de celles de l’être humain. Claude Bernard déclarait : « Je meurs les mains pleines de sang et
sans avoir rien appris. »
Des alternatives existent
Les scientifiques estiment que 80 à 90 % de tous les cancers sont liés à l’alimentation et au style de vie (tabagisme,
manque d’activité physique...), que nous pouvons contrôler. La prévention des maladies apparaît donc très importante,
mais est souvent négligée par les pouvoirs publics et les laboratoires privés car non rentable. La prévention doit donc se faire par l’éducation : arrêter le grignotage en dehors des
repas (ce dernier favorisant l’obésité, l’hypertension, les maladies cardiaques, etc.), pratiquer une activité physique régulière (pour prévenir la surcharge pondérale, l’ostéoporose, etc.),
consommer des fruits et légumes (pour prévenir de nombreux cancers...), etc.
Les tests sur animaux sont éthiquement condamnables et scientifiquement non fiables. « L’animal ne prédit pas
vraiment le comportement humain » confirme Thomas Hartung, chef de l’ECVAM. Plusieurs voies de recherche s’avèrent plus efficaces, plus valides et beaucoup moins coûteuses et peuvent
d’ores et déjà se substituer à l’expérimentation animale.
En toxicologie, le programme Valitox (France), qui utilise la recherche in vitro sur cellules humaines, est déjà actif et compatible avec la directive européenne REACH (enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques) dont le rôle est de tester 30 000 composés chimiques. La bio-ingénierie, sur puce électronique, permet de reproduire les activités mécaniques des
organes et de leurs environnements. Ainsi, il devient possible d’étudier en détail les facteurs provoquant ou favorisant par exemple des maladies cardio-vasculaires. La recherche in
silico, quant à elle, utilise les méthodes informatiques pour étudier des gènes, établir des traitements efficaces, modéliser des maladies, tester l’efficacité de médicaments, etc. De
plus, l’imagerie médicale permet de visualiser indirectement l’anatomie, la physiologie ou le métabolisme du corps humain. Enfin, il existe de multiples méthodes éthiques et non invasives pour
observer un organisme humain dans son ensemble.
D’autres méthodes en sont encore à leurs débuts mais pourront bientôt se
substituer à l’expérimentation animale, à condition qu’on leur donne les mêmes moyens de développement que ceux alloués à la vivisection.
« La recherche in vitro sur les tissus vivants s’est avérée associée à beaucoup de grandes découvertes. Bien que le tissu humain n’ait pas toujours été
utilisé, il y en a pourtant toujours eu à disposition. Les cultures de sang, de tissus et d’organes représentent les bancs d’essais idéaux pour tester l’efficacité et la toxicité des
médicaments », explique le Dr. Ray Greek (EFMA).
Moralement acceptable ?
L’homme a-t-il le droit de disposer de la faune et de la flore sans aucune restriction
morale ou juridique ? Déjà au VIe siècle, Pythagore écrivait : « Tant que l’Homme continuera à être le
destructeur impitoyable des créatures vivantes […], il ne connaîtra jamais santé et paix. Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront. En effet, celui qui sème meurtre et
souffrance ne peut récolter joie et amour. »Hippocrate avait
posé comme principe absolu le « primum non nocere », qui signifie « d’abord ne pas nuire ». Tolstoï
déclarait : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille ». Albert
Schweitzer écrivait : « Nous devons nous battre contre cet esprit de cruauté inconsciente avec lequel nous traitons les animaux. Ils souffrent autant que nous. La
vraie humanité ne nous autorise pas à leur imposer une telle souffrance. C’est notre devoir de faire reconnaître ce fait au monde entier. Tant que nous n’étendons pas notre cercle de compassion
à tous les êtres vivants, l’humanité ne trouvera pas la paix. » Pour finir, selon Gandhi, « On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont elle
traite ses animaux. » et Victor Hugo « la vivisection est un
crime ».
La vivisection est-elle, d’une part,
justifiée en matière de recherche scientifique, et d’autre part, acceptable sur le plan moral ? La réponse est non.
LES
CHIFFRES
- 5e
rapport sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins
expérimentales :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM%3A2007%3A0675%3AFIN%3AFR%3APDF
- 6e
rapport sur les statistiques concernant le nombre d'animaux utilisés à des fins
expérimentales :
http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2010:0511:FIN:FR:PDF
- Rapport parlementaire sur l’expérimentation en
Europe :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-off/i2145.asp
- Méthodes alternatives en expérimentation animale, 12 mai
2011 – INERIS :
http://www.ineris.fr/centredoc/dp-methodes-alternatives.pdf
Directive 2010
0079:fr:PDF">http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2010:276
0079:fr:PDF
Si ce lien ne fonctionne pas, tapez dans Google : « directive 2010/63/UE du 22 septembre 2010 article 22 et
annexe III B 4 page L276/61 du JO du 20 octobre 2010 ». ]