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  • : Le blog de ccea.over-blog.com
  • : Ce blog existe afin de dénoncer les aberrations et dangers de l'expérimentation animale, en faisant la promotion des méthodes substitutives et en luttant contre toute forme d'exploitation animale.
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La vivisection

 

 

 

 

   

Réalité

 

L’industrie pharmaceutique a à cœur la maladie des humains désirant avant tout faire des profits. Les ventes annuelles des compagnies pharmaceutiques canadiennes s’élèvent à plus de 4 milliards de dollars. Elles sont l’exemple parfait du pouvoir de l’argent !! En Amérique du Nord, les multinationales pharmaceutiques dépensent chaque année, 3,5 milliards de dollars en promotion et en publicité.. De plus, elles exercent un puissant lobbying auprès des gouvernements, des universités, des chercheurs, des médecins et des revues médicales. Des 177 nouveaux médicaments introduits sur le marché canadien entre 1988 et 1990, seulement huit, soit 4,5% du total, pouvaient se ranger dans la catégorie très vague d’une «amélioration à la cure thérapeutique du patient ». Le reste des médicaments se rangeait dans le fourre-tout des variations sur un même thème à des fins de marketing et de positionnement de marché. Les compagnies pharmaceutiques clament que l’expérimentation animale est primordiale pour protéger les humains. Rien qu’au Canada, on estime que 2 millions d’animaux font l’objet d’expériences, 7 millions en France, 17 millions aux Etats-Unis, 800 millions à travers le monde. Dans les laboratoires canadiens, 90 % des animaux utilisés sont des rats, des souris, des poissons ou de la volaille ; 18 espèces animales différentes servent pour la recherche (85,5%), pour des tests de produits (9,5%) et dans l’enseignement (5%). D’autres animaux deviennent des victimes de la science : chats, chiens, primates, grenouilles, insectes, oiseaux, lapins, des veaux et leur mère, des cochons, des hamsters, etc. Les sources d’approvisionnement en animaux de laboratoire sont connues et d’autres font partie d’un commerce illégal. Les animaux proviennent de zoos, de chenils spécialisés ou de colonies d’élevage où ils se reproduisent selon des spécifications précises. Charles Rivers de St-Constant, par exemple, produit chaque année un million et demi de rongeurs exempts de tout «contact viral ». ». D’autres compagnies fournissent des lapins exempts de certaines maladies, des rats obèses, des cobayes sans système immunitaire, des primates hémophiles, etc.

 

A cause du commerce illégal, plusieurs espèces sont en voie de disparition comme, par exemple, les primates capturés dans la nature en Malaisie, Indonésie, aux Philippines, en Chine, Amérique du Sud et en Afrique. On estime qu’un ou deux singes sur dix capturés survivent au voyage vers les laboratoires. Les Etats-Unis sont les plus grands importateurs mondiaux de primates entre 13 mille et 17 mille par an. Entre 1954 et 1960, plus d’un million cinq cent mille primates de toute espèce ont été utilisés pour lr contrôle des vaccins contre la poliomyélite. A l’heure actuelle, il y plus de chimpanzés dans les laboratoires qu’en liberté !!! Des chiens et des chats sont aussi kidnappés et volés. Selon le Dr James B. Wyngaardeen de l’American National Institute of Health, plus de 200,000 animaux domestiques sont ramassés dans les rues des États-Unis afin d’alimenter le lucratif marché de la vivisection. On retrouve le même phénomène au Canada.

Même si les compagnies pharmaceutiques clament que l’expérimentation animale est primordiale pour protéger les humains, des médicaments testés sur les animaux et déclarés potentiellement dangereux sont tout de même commercialisés. L’AZT, un antiviral prescrit aux sidéens et fabriqué par Welcome, lorsque testé sur les rats est mutagène et cancérigène. Tretinoin, utilisé pour le traitement de l’acné, augmente chez la souris les tumeurs de la peau.

Omeprazole, un médicament prescrit pour les ulcères, s’avère cancérigène pour les rats

Le médicament Tomoxifen de la compagnie ICI est prescrit pour prévenir la récurrence du cancer du sein chez les femmes traitées pour cette maladie. En laboratoire, lorsqu’administré aux rongeurs, il donne le cancer des gonades chez la souris et le cancer du foie aux rats.

 

 

Au nom de l’humanité

On teste sur les animaux tous types de produits : domestiques (savons, crème, parfums, shampoing etc…), produits chimiques destinés a la consommation (encre, peintures, détergents, lubrifiants, etc…), des pesticides, des armes (comme le nucléaire et autres).Ces expérimentations peuvent être subies plusieurs fois pendant des jours, des mois voire des années sur certains animaux.

Types d’expériences :

Privations d’oxygène, de sommeil, création d’anxiété, d’agressivité, de folie, hypertension par compressions, blessures d’artères, transplantations, greffes de têtes ou d’organes, décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, cancers par l’intermédiaire de produits chimiques, absorptions forcées de drogues ou d’alcool, noyades forcées, prélèvement de sang dans le cœur ou les oreilles, singes projetés contre les murs, animaux (chiens,  singes, lapins ligotés )que l’on fait fumer de force, des souris maintenues devant des cigarettes qui se consument, des chevaux recevant des injections de nicotine.

Autres expériences :

Des chercheurs américains ont séparé dès la naissance des chatons de leur mère. À la fin de l’expérience, les vivisecteurs ont conclu que les chatons séparés miaulaient plus que les chatons non séparés, et, que dans les miaulements des chiots séparés, on détectait une détresse émotionnelle.

l'Université de Californie, 1,000 chiens ont été nourris d’aliments contenant des doses de radiations 200,000 fois plus fortes que celles que pourraient supporter des humains se trouvant dans une zone de retombées radioactives. Les terribles brûlures internes comme externes furent utilisées pour étalonner les effets radioactifs des futurs engins nucléaires.

Un chercheur américain donna à des rats plus de 15,000 chocs électriques pendant 7 heures. Plus tard, le vivisecteur chauffa le plancher de la cage jusqu’à ce que les rats prisonniers sautent et se lèchent les pattes, à mesure que l’environnement devenait de plus en plus chaud.

Pour les tests de toxicité, on gave des animaux, entre 20 et 200, d’une substance  jusqu'à ce que la moitié des sujets succombent…les symptômes éprouvés par l’animal pendant les 14 jours que dure ce traitement vont de l’étouffement, des vomissements, des saignements des yeux du nez et de la bouche aux troubles respiratoires, convulsions au déchirement d’organes et à la paralysie. Les survivants sont tués pour des fins d’examens ou utilisés pour d’autres expériences..

Médicaments testés sur les animaux et effets sur l’homme

 

De nombreux médicaments furent testés sur les animaux et se sont avérés tout de même toxiques, cancérigènes et mutagènes chez les humains

L’inhalateur Isoproterenol tua 3,500 asthmatiques à travers le monde. Ce produit cause des lésions au cœur chez les rats mais non chez les chiens ou les cochons, et les chats peuvent supporter des doses 175 fois plus élevées qu’un asthmatique avant de succomber.

Le Phenformin prescrit aux diabétiques tua 16,000 personnes avant que la compagnie Ciba-Geigy le retire du marché.

Oraflex, sensé guérir les rats d’une forme d’arthrite, lorsque prescrit à des humains, causa 3,500 effets secondaires graves ainsi que la mort de 61 personnes.

Le Phanagetine, analgésique entrant dans la composition de 200 spécialités (ex : la Veganine) destinées à combattre la grippe, la fièvre et les douleurs, provoque le blocage et la destruction des reins ainsi que des tumeurs rénales.

La Reserpine, utilisée contre l’hypertension artérielle, multiplie par trois les risques du cancer du sein et est un facteur important de risque dans les cancers du cerveau, du pancréas, du col de l’utérus et des ovaires.

Deux anti-bactériens, le Trimethoprim mis au point par Welcome et le Sulfamethoxazole de Hoffman LaRoche, ont causé la mort de centaines de personnes en Grande-Bretagne depuis les 20 dernières années. Ces médicaments qui servent à combattre de nombreuses maladies, en particulier les infections urinaires et la bronchite, contiennent un composé de sulfure responsable d’effets secondaires graves comme des «réactions sanguines mortelles »

Le Fenclozic, médicament contre l’arthrite, fut jugé inoffensif sur des souris, des rats, des chiens et des singes mais cause des dommages au foie de l’humain.

L’Uréthane, utilisé jadis contre la leucémie (cancer du sang) s’est avéré capable de provoquer le cancer du foie, des poumons et de la moelle.P> L’Isoniazide et l’Iproniazide, antibiotiques utilisés contre la tuberculose, provoquent la nécrose du foie.

Le Phénindione (anticoagulant censé empêcher la formation de caillots dans le sang) provoque des atteintes rénales et hépatiques, l’agranulocytose (maladie souvent mortelle du sang) et des pancréatites aiguës.

, l’œstrogène synthétique Stilboestrol était censé prévenir les fausses couches ou le cancer de la prostate. Le Stilboestrol s’est non seulement montré impuissant à guérir quoi que ce soit, mais il s’est montré susceptible de causer le cancer par voie génétique, en traversant la barrière placentaire et en endommageant le fœtus. Des jeunes filles dont la mère avait absorbé du Stilboestrol pendant leur grossesse ont développé un cancer vaginal.

 

Tous les médicaments finissent par être testés sur des humains malgré l’expérimentation animale. De plus, les vivisecteurs ne se sont jamais empêchés de faire des expériences sur l’humain.

Nombre d’humains, nouveau-nés, retardés mentaux, orphelins ou vieillards, prisonniers, des êtres aussi impuissants et sans défense que les animaux de laboratoire, furent d’involontaires cobayes d’une science sans conscience

le Toronto Hospital for Sick Children fit de nombreuses expériences sur la «la pression que le sang exerce sur les parois de l’artère pulmonaire au cours des cinq premiers mois de la vie », en introduisant un cathéter dans la veine de la cuisse jusqu’à l’artère pulmonaire. Les sujets de cette étude, des bébés retardés mentaux, subirent ces expériences sans administration de sédatifs.

Quelques années plus tard, à Boston, des médecins procédèrent à des cathétérismes cardiaques sur 38 nouveau-nés. Les opérations se déroulèrent sans anesthésie sur des bébés n’ayant aucune anomalie cardiaque.

Aux États-Unis, 21 malades mentaux, débiles ou atteints d’une psychose, reçurent par ponction lombaire une injection de tuberculine (produit dérivé du bacille de la tuberculose utilisé pour les cuti-réactions). Quelques heures après l’injection, la température des sujets augmenta, ils commencèrent à vomir et certains furent atteints de méningite.

En 1958, 40 déficients mentaux âgés de 5 à 10 ans, de New York, ont été utilisés comme matériel expérimental pour être infectés par le virus de l’hépatite.

En 1975, 425 patients syphilitiques, pauvres, analphabètes et de race noire, recrutés dans des cliniques publiques de l’Alabama, furent privés d’un remède connu pour son efficacité, afin «d’étudier les effets de la syphilis sur l’organisme humaine ».

De plus en plus d’expériences se déroulent sur des fœtus vivants, résultant d’avortements. On rapporte des cas où des cœurs d’enfants arrachés vivants, à l’état embryonnaire du corps de leur mère et vendus aux chercheurs, ont été implantés dans des chiens.

Des tissus fœtaux humains (du foie, du thymus, etc.) sont transplantés dans des souris pour des recherches sur la leucémie, l’hépatite ou le Sida.

Conclusions

Croire qu’un rat est un humain en miniature relève de l’aberration mentale et de la fraude scientifique. L’humain et l’animal présentent de grandes différences anatomiques et psychologiques. Ils ne réagissent pas de la même façon face à certains produits.

Concernant le cancer, cette maladie est reliée a la fois aux émotions, au système immunitaire, aux habitudes de vie et alimentaire et à des facteurs environnementaux. Une tumeur n’est qu’un symptôme. La médecine continue a confondre maladie et symptômes et à ne traiter que ces derniers.

Le rat, le chat, le chien ou le singe ne sont pas des modèles pour trouver des solutions à cette explosion des cas de cancer.Une tumeur humaine se développe pendant de longues années alors que la tumeur chez les animaux est délibérement provoquée.La recherche sur le cancer n’a eu aucun succès malgré des tests effectués sur des animaux. Rien qu’au Canada, depuis 1970, le cancer progresse de 1% par an, malgré des investissements tant en effort qu’en argent.

On a sacrifié une quantité démesurée de chiens depuis le siècle dernier pour tenter de comprendre le diabète. On estime à 5 milliards de dollars par an les coûts reliées à cette maladie aux Etats-Unis, les morts par diabète n’a fait qu’augmenté et ceux malgré la découverte de l’insuline. Pourtant en 1788, Thomas Cawley, un médecin, avait déjà fait le rapport entre le diabète et la dégénérescence du pancréas (sans expérimentation animale) en examinant le corps d’un de ses patients, mort de cette maladie. L’insuline ne règle en rien le diabète mais ne fait que pallier à ce symptôme et si la cause avait été trouvée et supprimée il n’y aurait pas eu de raison de l’utiliser

Pour l’étude du diabète, le chien est l’animal préféré des vivisecteurs. Ces études sont absurdes car les habitudes alimentaires et les réactions organiques de celui-ci sont radicalement différentes de l’être humain !!!Des chercheurs et fort heureusement croient que le diabète est relié à l’alimentation ou à des facteurs environnementaux. Pour preuve des études faites sur 80 diabétiques soumis a un régime à faible teneur en matière grasse et sans sucre. Résultat, 70% des diabétiques pouvaient se passer de l’insuline. Autre exemple : les cas de diabète sont rares voire inexistants dans les pays ou l’on  consomme surtout des céréales, fruits et légumes.

Les humains doivent plutôt renforcer leur système immunitaire, se tourner vers la prévention, adopter une alimentation pauvre en protéines animales et riche en fruits et légumes. Ils doivent arrêter de produire des produits chimiques, reconnaître que tous ces produits toxiques responsables de la pollution de l’environnement ont été déclarés sûrs, sur la base des tests d’animaux

Personnalité connus et anti vivisection

Léonard De Vinci, Voltaire, Victor Hugo, Albert Einstein, Gandhi et même la reine Victoria d’ailleurs celle-ci croyait que la vivisection est « une disgrâce pour l’humanité et le christianisme »

 

Les alternatives

 

La manière préventive : Les scientifiques estiment que 80 à 90 % de tous les cancers sont liés à l’alimentation et au style de vie (tabagisme, manque d’activité physique...). Ce sont des choses dont nous avons le contrôle. Nous savons que l’expérimentation animale ne guérit ni n’empêche le cancer. Mais la responsabilité personnelle le peut, à travers la prévention. Cependant, la prévention n’est pas glamour ni même vue comme scientifique par certains. Les gens préfèrent continuer leurs mauvaises habitudes en pensant que la "science" finira par trouver une pilule miracle anti-obésité, anti-cancer...

La prévention est négligée par les pouvoirs publics et les laboratoires privés car elle n’est pas rentable : elle ne donne pas de subventions, ne finance pas les laboratoires à la différence de la vivisection.... La prévention doit donc se faire par l’éducation parentale, en apprenant à son enfant à éviter de constamment grignoter en dehors des repas (obésité, hypertension, maladie cardiaque...), à faire une activité physique (prévient la surcharge pondérale, l’ostéoporose...) et à consommer fruits et légumes à chaque repas (antioxydants, prévention de nombreux cancers...). Cependant les publicités et l’industrie agroalimentaire qui va jusqu’à démarcher les écoles (comme Nestlé) sont souvent plus séduisantes que les conseils d’une maman.

 

Les substituts : Le projet de réglementation européenne Reach visant à éliminer les produits chimiques toxiques suppose une masse énorme de tests. En 2002, dans l’Europe à 15, plus d’un million d’animaux ont été utilisés lors d’évaluations toxicologiques. Les estimations, très lâches, vont de 3,9 à 43 millions d’animaux pour tester les 30 000 composés chimiques visés par Reach. Cette recherche animale est à la fois coûteuse, parfois peu représentative de la toxicité chez l’homme, et de plus en plus mal perçue par le public. Aussi des recherches sont-elles en cours pour trouver des méthodes de substitution. "L’animal ne prédit pas vraiment le comportement humain", admet Thomas Hartung, chef du Centre européen pour la validation de méthodes alternatives (Ecvam).Ce laboratoire étudie depuis une vingtaine d’année étudie et valide divers procédés, tels que les tests in vitro, l’utilisation de modèles informatiques, le passage aux cultures de cellules humaines. en Italie, à Ispra La recherche de substituts s’accélère,16 tests alternatifs ont été mis sur pied. Désormais, 40 sont étudiés en parallèle"

Les études s’internationalisent. Pour la carcinogénicité, des laboratoires américains, européens et japonais se sont associés pour trouver une méthode in vitro. Les résultats seraient désormais disponibles en cinq semaines, contre deux ans et 1 million d’euros pour les tests in vivo impliquant le sacrifice de 500 rongeurs. L’industrie concourt à cet effort de recherche, consciente que ces tests peuvent devenir rentables : des cellules humaines pourront ainsi remplacer les 200 000 lapins qu’on utilise chaque année dans la détection d’impuretés dans les médicaments. Un marché mondial de 200 millions d’euros par an

Certains prônent d’ailleurs l’abandon pur et simple des tests animaux au profit de la toxicogénomique fondée sur des cultures cellulaires humaines et l’utilisation de puces à ADN. Celles-ci sont capables de distinguer la surexpression de certains gènes en présence d’un toxique. Claude Reiss, de l’association Antidote Europe, regrette que les laboratoires comme Ecvam ne concentrent pas leurs efforts sur ce thème. "La raison, c’est que la toxicogénomique ne laisse rien dans l’ombre : on saura sans ambiguïté si tel produit, pour lequel on ne dispose pas forcément de substitut, est toxique ou non", dit-il, citant une étude à paraître dans la revue Biogenics Means. Il reconnaît que les start-up ayant contribué à l’étude espèrent surfer sur la toxicogénomique.

  (1). En 2002, l’UE a utilisé 1 066 047 animaux en toxicologie, soit une augmentation de 38,6% par rapport au précédent recensement de 1999. 1 649 260 animaux à sang froid (comme les poissons) ont été utilisés, soit une augmentation de 153,4% par rapport à 1999.

 

Consultation d’une base de données informatique

On entre la carte d’identité de la molécule dans une base de données informatique. Celle-ci contient le profil des molécules déjà testées sur l’animal : la façon dont leurs atomes sont agencés, l’organe qu’elles visent, leurs effets toxiques, etc.

Cette comparaison permet de prédire le comportement de la nouvelle molécule. Si sa forme se rapproche de celle d’un poison notoire, la molécule est abandonnée.

Tester le produit sur des cellules

On verse le produit sur des cellules humaines maintenues en vie dans de petites boîtes. Au bout de quelques heures, on regarde si ces cellules ont fabriqué des protéines de stress, destinées à protéger la cellule contre les produits toxiques.

Leur présence indique que la molécule testée est capable de pénétrer dans les cellules et d’y faire des dégâts. Si c’est le cas, la molécule est abandonnée.

 

Tester le produit sur des bactéries

Le produit est livré à des organismes miniatures, des bactéries. Celles-ci ont la propriété de se multiplier rapidement. Chaque fois qu’une bactérie se divise, elle transmet à sa "fille" un lot d’ADN qui lui permettra de fabriquer les substances dont elle a besoin. Si le produit a une action sur l’ADN, cela se verra en deux jours : les bactéries n’auront plus le même aspect que les bactéries de départ car elles auront reçu de leur "mère" un ADN abîmé.

Cette vérification est importante car, chez l’homme, un ADN détérioré et non réparé peut conduire à un cancer.

Tester le produit sur des tranches d’organes ou des cellules de peau

Cette étape cherche à savoir comment le produit se comporte dans un organe entier, plus complexe qu’une culture de cellules. Il est en effet constitué de cellules variées, organisées dans l’espace et qui communiquent entre elles. On injecte le produit dans des tranches de foie ou de rein humain, maintenues dans un milieu nutritif. Puis on regarde si une partie de l’organe cesse de fonctionner.

Pour les produits qu’on applique sur la peau, on place la substance sur de l’épiderme humain en culture. Comme notre peau, il contient plusieurs strates de cellules et une couche cornée protectrice. Au but de quelques jours, on compte le nombre de cellules mortes, signal que le produit est irritant. Ce test remplace le test d’irritation sur les animaux.

Méthode scientifique de recherche in vitro : La culture de cellules et de tissus

Dr ray Greek (EFMA) :"La recherche in vitro sur les tissus vivants s’est avérée associée à beaucoup de grandes découvertes. Bien que le tissu humain n’ait pas toujours été utilisé, il y en a pourtant toujours eu à disposition. Les cultures de sang, de tissus et d’organes représentent les bancs d’essais idéaux pour tester l’efficacité et la toxicité des médicaments."

Kathy Archibald (EFMA) : "Les techniques in vitro ont une longue et illustre histoire, changeant même le cours de la découverte médicale avec la découverte de la pénicilline en 1928 par Sir Alexander Fleming."

Il y a 2 façons d’étudier les parties d’un organisme vivant in vitro : Maintenance in vitro du fragment d’un tissu, organes...et Culture de cellules et de tissus in vitro. Il y a beaucoup de domaines de recherche possible :

  Expériences sur des virus

  Expériences sur des hormones et glandes endocrines

  Expériences toxicologiques

  Expériences sur des substances tératogènes, cancérogènes, mutagènes

  Études immunologiques

  Études des enzymopathies

 

Sources : Stop vivisection (http://www.stopvivisection.info/article.php3?id_article=91)

One voice (http://www.one-voice.fr/fr/article/pourquoi-l-experimentation- animale-n-est-pas-necessaire)

 

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